Dans la flamme ardente de la passion qui nous unit,

Deux âmes se rencontrent, liées par un amour infini.

Un feu brûlant qui consume nos cœurs en émoi,

Dans l'étreinte fervente, nos désirs se déploient.

Les regards s'embrasent, scintillant d'une douce chaleur,

Le frisson parcourt nos corps, en quête de bonheur.

En chaque souffle, une symphonie d'amour s'élève,

Une danse envoûtante où nos âmes se soulèvent.

Dans tes bras, je me perds, enivré par ta présence,

Le désir s'enflamme, révélant notre essence.

Nos peaux se frôlent, créant une mélodie divine,

L'extase nous enveloppe, dans cette union féline.

Mais gardons en mémoire que la passion est fugace,

Nourrissons-la chaque jour pour qu'elle reste tenace.

Cultivons l'amour, au-delà des flammes brûlantes,

Pour que notre union s'épanouisse dans la constance.

Car la passion, aussi intense soit-elle, peut s'éteindre,

Mais un amour solide saura toujours se rejoindre.

Dans la douceur des jours, dans les épreuves traversées,

Notre amour grandira, avec force et sérénité.

Ainsi, la passion et l'amour s'entrelacent en un ballet,

Dans l'éternité des alexandrins, notre histoire est gravée.

Au-delà des mots, nos cœurs battent à l'unisson,

Un amour éternel, symbole de notre relation

Amour éternel

Mon désordre continue de saigner sur la page,

une pluie noire tombe n'importe où, plus de place

pour les mots doux, ils se noient avant même d'apparaître.

Chaque ligne que j'essaie de sauver se brise et s'envole…

Tout est fini, tout est répandu sur le papier blanc,

chaque parcelle de moi que j'ai tenté d'écrire,

des taches cachent ce que je savais, chaque joli mot que j'ai jamais dessiné. `

Pas de gomme, pas de retour, le papier me brûle, c'est allé trop loin et c'est parti pour de bon.

Des phrases comme du verre brisé, de l'encre éparpillée que je ne peux plus reprendre,

une vérité trop profonde, maintenant il n'y a plus moyen de réagir.À travers les fibres, à travers les lignes,

à travers le silence de mon esprit, je suis allé trop loin cette fois…

Tout est fini, tout est répandu sur le papier blanc,

il ne reste rien de ce que j'ai essayé d'écrire,

les taches sont plus bruyantes que la vérité,

déchirant chaque preuve cachée.

Pas de gomme, pas de retour, regarde la page et regarde-la brûler,

c'est allé plus loin que prévu et c'est parti pour de bon.

Papier brulé

Des gouttes coulent sur mes joues mal rasées

mon amour quitte mes yeux en silence

aimer ne devrait pas ressembler à ça

la rosée de peau ne fait rien fleurir

faut il couper ces poils avant que cela ne pourrisse?

Amour raté

une odeur a câlinée ma vie

celle qui éveille un amour inconnu

effleurée par la peau d’une passante

dans une bouffée d’air chaud de juillet

elle dansait sa beauté d’un pas majestueux

cachet d’un léger tissu collé à son parfum

elle a dévoilé tout un poème de senteurs

mes yeux se sont égarés un instant

sur ça cruelle féminité

la passante est passée

comme un papillon bousculé par le vent

remuant insouciante ses flagrances à mon nez

Bousculé par le vent

Au fond d'un verre de souvenirs brumeux,

L'alcool danse, enivre mes pensées creuses.

Les gouttes amères, refuge éphémère,

Mais l'alcool ne fait qu'accroître ma misère.

L'alcool, l'illusion d'un réconfort,

Qui empoisonne mon âme encore et encore.

Les flammes du vice, brûlent ma raison,

L'alcool, sombre ami de mes illusions.

Les verres vides, échos d'une peine cachée,

Je cherche l'oubli, dans les flots d'alcool versés.

Mais chaque gorgée, me perd davantage,

L'alcool qui enivre, m'entraîne dans un sombre voyage.

L'alcool, l'illusion d'un réconfort,

Qui empoisonne mon âme encore et encore.

Les flammes du vice, brûlent ma raison,

L'alcool, sombre ami de mes illusions.

Mais au fond de mon être, un cri se fait entendre,

La force d'une volonté, qui refuse de se rendre.

L'alcool, chaîne qui me tient captive,

Il est temps de briser ces liens, de reprendre ma vie.

Je lutte contre les démons qui m'assaillent,

Cherchant la lumière dans ce chemin qui défaille.

L'alcool n'est qu'un voile qui obscurcit ma vision,

Je trouve la force de résister à cette tentation.

L'alcool, l'illusion d'un réconfort,

Qui empoisonne mon âme encore et encore.

Les flammes du vice, brûlent ma raison,

L'alcool, sombre ami de mes illusions.

Je choisis la clarté, je refuse l'obscurité,

L'alcool ne sera plus le maître de ma destinée.Je

trouve la force en moi pour guider mes pas,

Loin de l'alcool, vers un avenir qui brille en éclats.

illusion

Un bébé ridé, un sourire rempli de sagesse,

Les marques du temps gravées sur sa tendre finesse.

Les rides racontent une vie qui a bien vécu,

Un regard qui respire l'amour et la gratitude.

Un bébé ridé, un trésor de douceur et de vécu,

Chaque pli sur sa peau est un témoin ému.

Une beauté singulière qui éblouit les cœurs,

Un bébé ridé, une leçon de bonheur.

Les rides dessinent des histoires dans chaque sillon,

Les traces du temps, témoins de souvenirs profonds.

Un sourire éclatant qui illumine chaque jour,

Le bébé ridé est un cadeau précieux, toujours.

Un bébé ridé, un trésor de douceur et de vécu,

Chaque pli sur sa peau est un témoin ému.

Une beauté singulière qui éblouit les cœurs,

Un bébé ridé, une leçon de bonheur.

Les rides sont des empreintes, une carte de vie tracée,

Chaque trace raconte une émotion partagée.

Le bébé ridé est un symbole de force et de résilience,

Un rappel que la beauté réside dans l'expérience.

Dans ses yeux ridés, on découvre un monde infini,

La sagesse qui s'épanouit, un trésor inattendu.

Le bébé ridé est un lien entre passé et présent,

Une lumière qui brille, un amour éternellement.

Un bébé ridé, un trésor de douceur et de vécu,

Chaque pli sur sa peau est un témoin ému.

Une beauté singulière qui éblouit les cœurs,

Un bébé ridé, une leçon de bonheur.

Le bébé ridé nous rappelle que la vie est précieuse,

Chaque ride est une preuve de force et de sagesse.

Un bébé ridé, une merveille de l'existence,

Une source d'amour et de profonde révérence.

Bébé ridé

L’IA n’invente rien,
elle recueille nos éclats,
des fragments de demain,
des échos d’autrefois.

Elle tisse les songes
que nos mains ont portés,
les silences, les mensonges,
et nos vérités.

Ce n’est qu’un résumé
de nos feux, de nos larmes,
un miroir animé
par nos propres armes.

Dans ce souffle commun,
elle naît, elle respire,
mais le cœur, lui, n’est qu’humain :
c’est nous qui l’inspirons à écrire.

Mirroir de l'humanité

Toutes les notes pleuvent une aquarelle de gris.
Elles s’écharpent, larmoyantes, désaccordées,
Une harmonie pâle, dissonante, a tout envahi.

Elles ne murmurent plus de beautés insensées,
Elles gueulent la détresse dans l’ivresse plombée.
Des orties verdâtres ont pourri le bouquet,
Mes fleurs ont le cancer des choses enchantées.

Les diazépines maquillent la douleur,
Au ras des pâquerettes, mélodies de "Four Roses",
Un chagrin sans rime, aux senteurs de peur,
Où la beauté titube, confuse et morose.

La magnifique gerbe sent la fleur fanée,
Son pollen déjauni tapisse une toile ridée.
Il ne vole plus au vent chaud de mes sens.
Comment colorier comme un enfant à présent ?

Aqua

La guitare fut mon temple, et j’y priais la nuit,

Cherchant dans chaque accord un morceau d’infini.

J’y versais mes désirs, mes fièvres, mes silences,

Comme on livre à la mer ses secrets en partance.

Le bois, tel un parfum d’ambre et de volupté,

Gardait l’âme des chants que j’y avais sculptés.

Mes doigts, fauves amants des cordes frémissantes,

Savaient faire gémir les muses languissantes.

Alors j’ai vu mon art, comme une fleur nocturne,

Faner au lent poison qui s’insinue et hurle.

Mais si mon corps se meurt sous ce ciel d’étain,

Mon âme encore brûle et réclame un écrin.

Toi qui passeras là, lecteur ou musicien,

Si tes veines frissonnent à l’appel du destin,

Prends ma voix, prends mes mots, épouse leur mystère,

Et fais-les voyager au-delà de ma terre.

Que ta bouche recrée la chaleur de mes hymnes,

Que ton souffle ranime l’extase qui m’abîme.

Car l’Art, plus fort que l’ombre où le cœur se déchire,

Trouve un dernier salut quand un autre le respire.

Et quand tu la joueras, sous l’aube ou le brouillard,

Cette chanson née d’or, de sang et de hasard,

Sache que ton timbre est l’encens de ma nuit

Et que je chanterai, par toi, au-delà de l’oubli


Héritage